29 août 2007

 

Position du groupe de travail du PGE, liberté et droits civiques.

Europa sicher leben ('Vivre en Europe en sécurité') fut le slogan choisi par le gouvernement fédéral allemand pour son programme de travail dans le domaine de la justice et des affaires intérieures lorsqu’il prit ses fonctions à la présidence du Conseil Européen, le premier janvier 2007. Le document du même nom publié par le ministère de l’intérieur fédéral ne comprenait que 16 page pour justifier la plus grande restructuration de la coopération au niveau de l’UE dans les champs de la justice et des affaires intérieures depuis les Traités de Maastricht (1992), Amsterdam (1999) and Nice (2000).

Le Traité de Maastricht restreignait la coopération politique au sein de l’Union aux deux champs de la justice et des affaires intérieures, et de la politique étrangère et de sécurité commune. Les reforme institutionnelles qui l’accompagnait furent initialement reportées au sommet d’Amsterdam, et ce n’est qu’avec le Traite de Nice que l’accord institua un cadre institutionnelle pour cette coopération. Résultats directs de ce processus, Europol et le bureau anti-fraude OLAF furent crées en 1999 au sein de la Commission Européenne. D’aussi loin que la politique de sécurité commune est en jeu, l’Union a disposée de sa propre force d’intervention militaire, connus en temps que ‘’groupes de combats’’ depuis 1999. Malgré tout,  il est nécessaire de souligner que l’UE attache toujours une plus grande priorité à la coopération économique qu’a l’intégration politique.

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Source: http://fr.european-left.org/francais/positions/groupes_de_travail/liberte_et_droits_civiques/details/artikel/position-paper-of-the-wg-freedom-and-civil-rights-2/