“Nous ne pouvons améliorer le monde si nous ne le sauvons pas, mais nous pouvons sauver le monde en l’améliorant”
Le sommet de Copenhague s’est révélé être un fiasco en ne parvenant ni a un accord politique contraignant ni a un processus équitable d’élaboration des décisions. Pourtant, les ONG et les mouvements de la gauche sociale ont prouves qu’une union solide est possible pour l’environnement.
Les conséquences sociales et économiques du problème climatique ne peuvent être sous-estimées. Pas plus que ces responsables. A la session de clôture de la Conférence du PGE a Lisbonne « Is climate fed up with us? », Lothar Bisky, Président du Parti de la Gauche Européenne, a rappelé que nous savons a présent ce que nous pouvons attendre après Copenhague et du rôle de l’UE comme médiateur.
Apres les négociations de Copenhague, nous ne pouvons plus espérer un accord contraignant et équitable à Cancun, mais nous pouvons en revanche attendre une réponse de la gauche à Cochabamba. Lothar Bisky a définit le Sommet des Peuples comme le grand défi écologique de l’année, ou le mouvement écologique et la gauche pourra inverser le tendance : « Nous ne pouvons pas attendre un accord international a Mexico, mais nous devons nous concentrer sur un changement structurel du système climatique et promouvoir les énergies renouvelables. » Pour Mr Bisky, nous ne pouvons améliorer le monde si nous ne le sauvons pas, mais nous pouvons sauver le monde en l’améliorant.
Au Portugal, les conséquences du Plan Stabilité et Croissance ont une influence directe sur la politique énergétique. Francisco Louçã, leader du Bloc de Gauche (Bloco de Esquerda Portugal) a critique le Plan Stabilité et croissance, particulièrement dans le domaine énergétique dans le cas des privatisations des compagnies portugaises de l’électricité et du pétrole. Ces choix du gouvernement augmente les injustices sociales dans la distribution des richesses, donnant a certains ce qui appartient a tous.
Les plus démunis sont toujours ceux qui souffrent le plus durement des intérêts du Marché et des profits. Francisco Louçã à appelé à une campagne sociale avec la présentation d’alternatives qui émergent de la gauche laïque, républicaine et socialiste, capable de combattre les injustices et le capitalisme débridé qui s’en prend au bien publics.
Les ressources alternatives pourraient être mieux utilisées au Portugal, qui possède une énorme richesse naturelle avec de grandes ressources éoliennes, solaires et hydrauliques. Soren Rasmussen, de l’Alliance Rouge/Vert du Danemark considère que cette capacité n’est pas suffisamment exploitée dans le pays : « le Portugal possède des sources d’énergies renouvelables qui n’ont pas encore été correctement découverte, le soleil et le vent sont des ressources publiques qui doivent être améliorées. »
Nous devons placer l’écologie au centre du débat politique, c’est la seule façon d’atteindre le changement et la justice sociale. Marisa Matias a conclue les débats sur ces mots : « La crise environnementale est la crise de notre génération et fait partie de la même famille que la crise sociale et économique. Nous avons tous la responsabilité de nous battre pour le changement social et aider les plus faibles, les plus démunis et les plus vulnérables qui sont durement affectées par la crise. Nous devons atteindre une nouvelle dimension sociale incluant une distribution différentes des biens et ressources. Il doit y avoir un changement social ! »
